Mon premier professeur de sexe le sexe erotique

mon premier professeur de sexe le sexe erotique

Chloé 22 ans, blondinette aux yeux verts, piquante et spontanée, assume ses envies et surtout ses fantasmes Je ne crois pas vous avoir raconté ma première fois Celle-ci je dois l'admettre fût atypique. Bref, tout a commencé lors d'un voyage d'étude. Notre classe ainsi qu'une autre classe de première, avions pris le bus pour nous rendre début juin dans le fin fond de la campagne à la découverte de vestiges de guerres et autres trucs inintéressants. Pour faciliter ce séjour, nous étions logés dans une auberge de jeunesse, deux par chambres pendant quatre nuits.

Les journées étaient chargées: Visites, musées et autres excursions rébarbatives, le tout encadré par Madame Sulitzer notre prof d'anglais et Monsieur Arion notre prof d'histoire. Si je m'étais inscrite à ce déplacement extra-scolaire, ce n'était pas pour les beaux yeux verts de ce dernier mais plutôt pour ceux de Mathéo, mon mec depuis un mois avec lequel j'étais déterminée à perdre ma virginité durant ces quelques jours.

Nous en avions longuement parlé et il était temps de franchir le cap. Et même si les dortoirs n'étaient pas mixtes, ma meilleure amie de l'époque, Clémence, et moi avions échafaudé un plan en béton pour que je puisse me retrouver seule avec Mat. Pour résumer, j'allais passer à la casserole et j'étais euphorique! Sauf que parfois ce que l'on programme, ne se déroule pas comme on l'avait souhaité Le premier soir, impossible de m'évader de ma chambre, tel le cerbère à trois têtes gardant la porte des enfers, Madame Sulitzer ne quitta pas les couloirs, rodant partout.

Clem et moi n'avions pas pris en compte que celle-ci était insomniaque. Le second soir, Kevin un abruti fini, déclencha l'alarme incendie en fumant dans les WC quel con jvous jure , renforçant davantage la vigilance de nos encadrants. Lorsque fût enfin venue la troisième soirée, nous avions pris soin de diluer un laxatif dans le bol de soupe de la Sulitzer, si puissant d'ailleurs que Monsieur Arion dût la conduire aux urgences.

La voie était libre! Sans surveillance, des mini-fêtes s'improvisèrent dans la plupart des chambres. Alcools, joints et strip-poker, la nuit s'annonçait longue au grand dam de Clothilde la déléguée de classe chargée de nous surveiller durant l'éloignement de nos profs. Je m'amusais bien jusqu'à ce que je m'inquiète de l'absence un peu trop prolongée de Mathéo sorti dehors pour cloper. Au moment où je partis à sa recherche, un taxi était en train de redéposer Monsieur Arion sans La Sulitzer, surement restée à l'hôpital, vu la dose de cheval que nous lui avions administrée , tout le monde détala donc en quatrième vitesse pour rejoindre ses couchettes, sauf moi qui n'eus pas le temps.

Seule solution me cacher aux toilettes en attendant que notre prof aille se coucher. Je sortais mon violoncelle , et m'asseyait, le visage rouge.

Elle me regarda d'un air étonné, baissa les yeux une fraction de secondes, les remonta, me regarda, me fit un clin d'oeil et me dit: La fin arriva enfin et je pus ranger mon violoncelle. Je fis tomber un crayon que ma professeur ramassa en se baissant.

J'eus alors un bel aperçu de ses fesses sous sa culotte et bandai encore plus. Au moment de sortir, la main sur la poignée, je fis tomber encore mon crayon, involontairement, nerveux que j'étais. Elle se baissa, me révélant encore sa culotte. Ce fut de trop. Je posai une main sur son cul et l'autre entre ses jambes, caressant doucement la chatte à travers le tissu doux et soyeux. Elle se releva me regarda, leva sa main prête à me gifler.

Je la lui bloquai et la pris dans mes bras, l'embrassant violemment sur les lèvres. De mon bras, je la bloquai contre moi tandis que ma main redescendait peloter son beau cul. Au début, je la sentis réticente et sa bouche ne s'ouvrait que difficilement aux assauts de mes lèvres. Puis, je remontais ma main sous son haut, passait sur le bonnet gauche, puis dessous, caressant, pinçant son téton qui déjà avait durci.

Alors, elle s'abandonna et je sentis sa bouche s'ouvrir sa langue venir titiller la mienne, ses mains plonger vers mon pantalon. En deux minutes, j'étais en slip, contre elle, toujours à l'embrasser. Puis, elle s'éloigna de moi, et commença à me faire un strip-tease magnifique, dévoilant peu à peu son corps. Une fois en sous-vêtements, elle revint se blottir contre moi, appuyés au mur. Je défis doucement son soutien-gorge, libérant sa magnifique poitrine.

Puis, je m'apprêtai à défaire sa culotte, quand elle m'arrêta et se baissa vivement. Elle enleva mon slip et ne put réprimer un sifflement quand elle vit la taille de ma bite. Je l'allongeai par terre et lui écartai les jambes. Doucement, je parsemai son corps de baiser, sentant ses seins se tendre vers mes lèvres quand je les mordillais.

Puis, je baissai sa petite culotte, dévoilant son pubis couvert de poils noirs. Doucement, je commençai mes caresses, tournant autour des lèvres, enrobant le clitoris, descendant jusqu'à son anus, remontant.

Puis, j'entrai un doigt dans son vagin, savourant la chaleur de son liquide. Je commençai à faire des vas-et-vients, puis remplaçai le doigt par ma langue. Je commençai à lui lécher son vagin, suçant son clitoris, léchant ses grandes-lèvres dégoulinant de cyprine. Elle commença à gémir de plaisir, petit-à-petit de plus en plus fort. Je rajoutai alors un de mes doigts dans son cul, pénétrant son anus profondèment, recommençant pendant plusieurs minutes.

Elle mordit alors dans sa culotte pour ne pas hurler de plaisir sous l'orgasme qui la submergea. Je la laissai reprendre son souffle en masturbant ma bite qui avait baissé de volume.

Puis, elle s'avança vers moi, et s'allongea de tout son long sur moi, me regardant de ses beaux yeux. Je ne lui laissai même pas le temps de finir. Je la retournai, lui ouvrai ses deux belles jambes, me dévoilant son vagin prêt à m'accueillir et la pénétrai violemment, entrant jusqu'aux couilles dans son petit vagin. Elle gémit d'abord de douleur sous la surprise, mais n'eut pas le temps de reprendre ses esprits que déjà, je la repénétrai encore plus fort.

Alors commença un jeu entre nous, à celui qui jouirait le plus vite.

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Impossible de cacher mon envie de la prendre: On est ensuite passés aux choses sérieuses: Son corps était vraiment dément et sa peau parfaite. Je me branlais sans en perdre une miette…. Elle a poussé un cri, puis a continué ses saloperies: Il palpitait de désir. La garce était embrochée comme un poulet et beaucoup moins bavarde. Elle a dû me pomper au moins vingt minutes, le temps que je recharge.

En plus, je ne tenais pas particulièrement à me traîner une réputation de baiseur de belles oisives. Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Ce site propose un contenu à caractère pornographique et est réservé à un public majeur et averti. En cliquant sur 'ENTRER' vous certifiez être majeur selon les lois françaises et que ces lois vous autorisent à accéder à ce service, ne pas faire connaître ce service à des mineurs, sous peine de sanctions pénales, ne pas diffuser le contenu de ce service qui est la propriété de l'éditeur, ne pas poursuivre l'éditeur de ce service pour toute action judiciaire.

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Lorsque fût enfin venue la troisième soirée, nous avions pris soin de diluer un laxatif dans le bol de soupe de la Sulitzer, si puissant d'ailleurs que Monsieur Arion dût la conduire aux urgences. La voie était libre!

Sans surveillance, des mini-fêtes s'improvisèrent dans la plupart des chambres. Alcools, joints et strip-poker, la nuit s'annonçait longue au grand dam de Clothilde la déléguée de classe chargée de nous surveiller durant l'éloignement de nos profs.

Je m'amusais bien jusqu'à ce que je m'inquiète de l'absence un peu trop prolongée de Mathéo sorti dehors pour cloper. Au moment où je partis à sa recherche, un taxi était en train de redéposer Monsieur Arion sans La Sulitzer, surement restée à l'hôpital, vu la dose de cheval que nous lui avions administrée , tout le monde détala donc en quatrième vitesse pour rejoindre ses couchettes, sauf moi qui n'eus pas le temps.

Seule solution me cacher aux toilettes en attendant que notre prof aille se coucher. Patientant dans la pénombre, je fus Intriguée par des gémissements émanant des douches situées dans la pièce attenante, je décidai de me faufiler discrètement pour épier les coquinoux en plein ébat, histoire de colporter des ragots croustillants le lendemain au petit dej'. Hélas, qu'elle ne fût pas ma stupeur de découvrir Mathéo qui culbutait sans une once de remords cette salope de Caroline, la trainée du lycée!

La collision est si forte que je chute lourdement sur mes fesses. Je me relève en m'agrippant à ses poignets et sans rien répondre me jette dans ses bras pour pleurer à chaudes larmes. Déstabilisé mais compatissant, celui-ci me frotte doucement le dos pour me tempérer. Impuissant face à ma tristesse, mon prof m'invite à prendre l'air pour essayer de savoir ce qui peut me rendre si malheureuse.

Je n'avais jamais prêté attention à Arion avant aujourd'hui. Mes copines n'arrêtaient pourtant pas de vanter ses louanges et de pouffer en cours devant sa plastique de rêve, malgré cela moi il m'avait toujours laissée indifférente. Mais là, je dois dire que me retrouver avec lui en pleine nuit à papoter assis sur les marches de la porte d'entrée de l'auberge, me donne l'occasion de m'apercevoir qu'il est carrément canon!

Son look 'casual' le rajeunit vachement contrairement à ses costumes 'cheap' de d'habitude et il met en valeur sa musculature parfaitement dessinée. Il a également ôté ses lunettes, ce qui me permet de constater que son visage est magnifique et ses yeux à tomber et que dire de ses cheveux en bataille, style 'sorti du lit', qui lui donnent cet air si sexy Je pense que le choc de voir mon petit copain baiser une salope a dû me ravager le cerveau.

Et dis-toi qu'un mec qui s'abaisse à faire ce qu'il a fait, ne te mérite vraiment pas. Tu es une fille sublime et intelligente de surcroît et tu mérites d'être traitée avec décence et respect.



mon premier professeur de sexe le sexe erotique

A ce moment la, la poignée de porte grince. Je me distance de lui. Je ne savais pas quoi faire de son adresse. Est-ce que je peux y aller? Va-t-il avoir des problèmes?

Je fais que de penser à lui. Il y a que son nom sur sa boite aux lettres. Ca me rassure un peu, il doit vivre seul. Je ne dis rien je suis pétrifié.

Je me sentais comme sa compagne et non pas comme une relation étudiante-prof. Je suis de mieux en mieux, je me sens bien. Il me caresse le visage. Je ferme les yeux. Je lui caresse le torse, je déboutonne sa ceinture, son pantalon que je descends, son caleçon est très serrée, je lui enlève. Il est nu devant moi, il ne cherche pas à me déshabillé, il a peur de ma réaction.

Je le lécha petit à petit sur son torse jusqu'à à arriver sur ses lèvres. Il commence à me déshabiller: Il me coucha sur le canapé, me lécha de mes lèvres à mon entre jambe, il commença à lécher mon sexe.

Je suis bien, il caresse tout mon corps, je suis ailleurs. Il est respire de plus en plus vite. Je ne veux plus bouger, je suis tellement bien dans ses bras. Ah si mon prof avait put me faire ça!

J'crois qu'aujourd'hui j'serais encore dans ses bras! Moi c'était sur mon prof de français que je craquais. Alors, plus de suite?? Idem je patiente aussi! Merde pour tes exams! En attendant la suite, merde pour tes exam'! C'est très doux comme récit.

Très chouette réçit mais fais attention à la grammaire et l'ortho. Il faut que je pars.. Je vois que certaines voudrait une suite! Je sais pas si je vais en faire une! Désolé Bayine, j'écrit trop vite pour ne pas faire de fautes Merci quand meme a tous, pour un premier réçit Je viens de lire, et j'avoue que j'aimerais bien une suite.

J'ai déjà flashé sur mon prof de maths xd. J'ai un récit fictif la dessus. Aaaaah si j'avais eu un prof comme ça à la fac Message cité 1 fois. Les ados parlent sexo Addiction sexuelle Asexualité Circoncision Couples atypiques: Déceptions et ruptures Ejaculation prématurée ou précoce Infections sexuellement transmissibles Les mots du sexe Peur du sexe Prépuce et phimosis Sexologie, sexothérapie Sexualité des personnes handicapées Sida et prévention Transsexualité, transgendérisme: Ca promet http: J'ai l'impression de vivre cet instant en permanence.

Sinon c'est bien J'aurais aimé t'aimer comme on aime le soleil, te dire que le monde est beau et que c'est beau d'aimer.. Message cité 1 fois Mon nouveau récit: Amour Soleil et Gastronomie Mon troisième récit terminé: Sea sex and sun mon premier récit terminé: Gourmandises Mon tout premier récit osé: Plan Sexe Second récit osé en cours: Afficher plus Afficher moins oui une petite suite s'il te plais t'en fais pas pour les fautes on en fait tous!!! Je passe ma langue sur son gland et fourre son large engin dans ma bouche, je commence des vas et vient, de plus en plus profond.

Il gémit et d'un coup se met par dessus moi et m'embrasse pendant qu'il enfile un préservatif , il me pénètre en douceur. Il est tellement doux. Il m'embrasse partout tout en continuant ses vas et viens qui se font plus rapide. D'un coup il fit un mouvement qui me fit mal, un cri m'échappa, ce qui effraya Christian. Je commence à venir quand d'un coup il accélère, cri mon nom et explose sur moi.

A ce moment l'excitation est à son maximum, je cri à mon tour et l'embrasse pour le remercier. Nous discutons de tout et de rien. Il se relève un peu et tire la couverture sur nos corps. Je suis tellement a l'aise.

Mon corps contre le sien, sa main qui caresse mes cheveux et son odeur. Je voudrais rester la toute ma vie. J'ai mal à la tête, je regard l'heure, il est 7h00 quand je réalise que j'ai cour. Je passe ma main sur le lit et m'aperçoit qu'il est vide. Au départ je trouvais que la relation allait un peu trop vite entre eux, mais comme ce n'est qu'un rêve c'est bien comme ça! Dommage que tu aies arrêté, j'aime beaucoup ton récit même si je trouve que la dernière suite est moyennement crédible puisqu'elle vient de se faire violer mais bon j'attends une suite!

Ce n'est pas un rêve et oui cela va un peu vite et est peu crédible, je suis d'accord. Je n'avais plus d'imagination pour la suite et je n'avais pas le temps de faire une suite. Excusez moi pour cette longue attente. Je reviens en force! Je ne me reconnais plus, qu'est-ce qu'il m'a prit? Aller dormir chez mon professeur et surtout coucher avec lui.

Je repense à tout ce qui vient de se passer, je ne suis pas ce genre de fille. J'étais tellement triste à cause des derniers événements mais cela ne justifie pas que j'ai couché avec Mr Parker, enfin Christian.. Je dois partir avant qu'il ne revienne. Je me lève et m'habille, je réunis mes affaires avant de traverser le long couloir, il est vrai que je n'ai jamais vu le reste de chez lui, je ne sais même pas où se trouve la sortie, qui est aussi l'entré par laquelle j'ai pénétré la maison dans les bras de mon professeur.

J'ai l'impression que tout ce qui c'est passé depuis le viol est un rêve ou plutôt un mauvais cauchemar. Je dois partir au plus vite. Je descends des escaliers en métal et me retrouve nez à nez avec mon professeur de français qui apparemment sortait de sa douche, seul une serviette recouvre le bas de son corps. Qu'est-ce qu'il est sexy comme ça me répétais-je dans ma tête.

Il se tient là devant moi, l'air perdu de me voir habiller prête à partir, je repris mes esprit et avant qu'il prenne la parole je la pris. J'ai fais une énorme erreur, je ne suis pas ce genre de fille. Ce n'est pas moi. J'étais déboussolé, perdu, effrayé et vous étiez la devant moi et j'ai perdu le contrôle. Je vous remercie de m'avoir hébergé et de n'avoir rien dit à la police ou bien à mes parents pour mon viol mais maintenant vous devez m'oublier, oublier tout ce qui c'est passé y compris notre nuit, surtout notre nuit..

Je ne pouvais pas rester une seconde de plus devant lui. Je pris ma veste et partis de chez lui en courant. Je pousse la porte et partis sans me retourner. Je prends mon portable et décide d'appeler Marie. Après plusieurs sonneries elle répond. Je me trouve je ne sais où et je dois me rendre en cour. Nous nous dirigeons vers la salle ou à lieu le premier cour de la journée. Quand je vis au loin Christian.

Je me dépêche de rentrer dans la salle. Je crois qu'il ne pas vu. Pendant le repas Marie me posa des tonnes de questions sur les derniers événements. Mais je ne pouvais rien dire, je ne voulais rien dire. Mais avant que tu me mente encore une fois je préfère partir. On se connaît depuis qu'on est toute petite, on se dit tout et la tu oses me mentir. Bon appétit Anna, personnellement je n'ai plus l'appétit. Je débarrasse mon plateau et sors du self, je me dirige vers ma salle de cour quand j'aperçu sur mon emploie de temps que j'ai une heure de français.

Alors que j'allais entrer dans la classe je me reculais petit a petit de la porte de ma classe quand le regard de Mr Parker et le mien se croisa. Je ne peux plus partir. Je prends mon courage à deux mains et entre dans la classe. Quand je fis installé à ma place, Christian vint à moi. J'aime beaucoup ton recit vivement la suite. A quand la suite? Voilà une petite suite pour les impatients. Je ne savais pas si je devais aller le voir ou bien me sauver une seconde fois.

Je n'ai plus la force, ces derniers jours ont étés si dur pour moi, je ne sais plus où j'en suis. Mais je me rends compte que je ne pourrais pas éternellement fuir.

A la fin du cour, je range mes affaires lentement et dès que tout le monde fut sortit, je me dirige vers son bureau. Il me lance un regard froid et me demande de m'assoir. J'ai fais une erreur. Je n'aurais pas du t'embrasser. On devrait garder ça pour nous, tu ne pense pas? Je prends mes affaires et sort sans ne rien dire. Pourquoi est-ce que cela me fait autant mal? Je suis pourtant d'accord avec lui, je voulais lui dire que c'est la dernière fois que ça se produisait mais alors pourquoi?

Pourquoi de la peine? Me répétais-je dans ma tête, je ne pouvais pas.. Je me suis attaché à lui! Non ce n'est pas ça! C'est sûrement la fatigue après tout j'ai à peine dormis cette nuit. Il faut que je rentre et me repose. Je dépose mes affaires et me dirige vers la cuisine.

Je t'interdis de me parler comme tu le fais! Il a refait sa vie, peu m'importe avec qui, je l'accepte et tu dois l'accepter aussi. Il reste ton père, il t'aime. Il a fait des erreurs mais qui ne fait pas d'erreurs! Maintenant tu monte dans ta chambre je veux plus te voir et tu as intérêt à être de bonne humeur et être gentil avec ton père et Rachel ce soir.

N'hésitez pas à me donner des conseils. Je viens de découvrir ce récit, original j'apprécie le style je m'installe en attendant la suite avec impatience. Oh vite une suite. Voici une petite suite excusez moi pour cette longue attente.

J'ouvre la porte et découvre mon père très classe en costard, cravate accompagné de sa fausse blonde, toujours habillé aussi vulgairement. Tu m'as manqué, vient par la. Ma mère nous entend et alla saluer mon père ainsi que Rachel. Nous allons dans la salle à manger nous installer pendant que ma mère va chercher le repas.

D'ailleurs que nous vaut cette visite? Écoute je pense qu'on peut lui dire. C'est un peu trop tard maintenant. Il se met accroupis devant moi et me prend les mains. Comment pouvait-il me faire ça? Elle ne m'a rien dit. Elle le savait, ce dîner était consacré à ça.

Cette peste avait réussi. Elle voulait mon père, elle l'a eu. Elle a détruit ma famille. Tu veux que je te dise que je te déteste, que tu as détruit la famille. Que je veux plus jamais te voir. Que je haie cette fausse blonde au gros sein qui te sert de petite amie.. Tu as réussis ton coup. Je m'enferme et me met sous ma couverture. Mon père vient toquer a ma porte en me suppliant d'ouvrir. Je mis la musique à fond et décide d'ignorer mon père. Je déteste tout le monde.

Pourquoi est-ce qu'ils me font ça. Avec tous les derniers événements. Je ne m'en sors plus. Je ne fais que de penser à Christian, mon viol, Lucas, la demande en mariage de mon père pour Rachel, l'attitude de ma mère. Je n'en peux plus! J'attends vos suggestions, commentaires. Et bien en réalité je ne sais pas vers quoi tu souhaite partir Tout dépend vers quoi tu veux te tourner, vu le nom du sujet je suppose que ce sera vers ton professeur.

Après j'ai quelques suggestions mais je pense qu'il vaut mieux en parler en MP si tu es ok plutôt qu'à la suite de ton histoire. C'est quand même le sujet principal! L'histoire tient sur ça. J'attends un MP de ta part, ça me ferait très plaisir que tu me donne des suggestions pour la suite. Juste une petite remarque, essaye de l'aerer un peu! Oups validé trop vite!

Le récit est un peu "fouilli" mais est agréable. Merci pour des idées, une ou deux en mp et libre de les choisir ou pas J espère que tu va retrouver l inspiration j ai hâte de lire la suite. Un petit UP pour la suite à venir. Au début, j'ai eu un peu de mal pour continuer le récit. J'étais un peu perdu mais grâce à vos conseils j'ai enfin une suite! J'espère que celle-ci vous plaira. Il était devenu plus facile pour moi d'aller au cour de M. Parker même si cela rester difficile.

Il y avait toujours des petits regards entre nous mais ça n'allait jamais plus loin. Quand je vois où nous en sommes je n'ai même pas l'impression que nous avons passé une nuit ensemble, je suis redevenu une élève parmi d'autre.

Et je continu de me dire que c'est de ma faute, en fuyant le matin où je me suis réveillé dans son lit, j'ai sûrement provoqué chez lui de la peur, du regret Je ne sais pas mais de toute façon c'est un peu trop tard maintenant C'est devenu très froid entre nous.

Elle ne me parle plus vraiment, seul un bonjour est le bienvenue chez elle. Elle m'en veut de lui avoir menti et de ne lui avoir toujours rien dit après ces semaines de froid entre nous.

Il est vrai qu'avec le mariage de mon père et de Rachel qui arrivait, je n'avais pas vraiment la tête à penser à Marie. Dans exactement une semaine Rachel va devenir la femme de mon père. Je n'y crois toujours pas. Quel pute celle la! Mon père à vraiment tout gâché. Je ne vous cache pas que l'envie n'y était pas, il allait y avoir Marie et surtout M. Parker, je ne me voyais pas du tout faire face à un autre malaise, j'en ai déjà assez à chaque cour en sa présence.

Mais bien sur ma mère n'est pas de mon avis. Une semaine avant elle me rappelait déjà que j'avais un conseil et que je ne devais surtout pas le manquer parce que je me suis engagé à y être. Mais cela était avant tous ces événements.

Je décide donc de mettre un pull bordeaux avec un jean slim noir et des mini bottes en cuir. Je mets ma veste accompagné d'une écharpe et recoiffe mes longs cheveux châtain avant d'y aller. Je prends le bus pour me rendre au lycée et remarque quelques regards d'hommes se poser sur moi. Je ne comprends pas vraiment pourquoi, je suis pourtant bien couverte avec ces basses températures. Le bus arrive et je descends, je me dirige vers la porte de mon lycée et rentre dans le premier bâtiment.

Je vois Marie et décide de me diriger vers elle pour la saluer et lui rappeler le conseil de classe de ce soir. En m'approchant je m'aperçois qu'elle est au téléphone.

J'allais partir quand j'entendis: Elle ne le sait pas Mais apparemment elle a des secrets dont elle ne veut pas me parler alors je m'en fout moi aussi j'en ai Pourquoi suis-je autant persuader qu'elle parlait de moi? Peut-être parce-que c'est le cas, après tout au point ou nous en sommes. Mais pourquoi elle me cacherait qu'elle est en couple? Je m'en fiche, enfin tant mieux pour elle mais je veux dire ce n'est pas exceptionnel.

Marie est une très jolie fille avec de jolie forme, ça ne m'étonne absolument pas qu'elle soit en couple. Peut-être qu'elle me déteste au point où elle ne me dit plus rien. Je compte bien en savoir plus!

J'ai bien entendu que cette personne venait la chercher ce soir après le conseil de classe, je la suivrais et je saurais qui est cet inconnu. Parker y compris, je dis bonjour au professeurs dans la salle et retire ma veste, je me mets à l'aise et je m'assois. Je sors de quoi écrire et fait tomber mon stylo. Je me mets à terre et avance dans la salle afin de le retrouver.

Quand d'un coup je le vois, mon stylo, à côté d'une chaussure. Je lève les yeux et aperçoit M. Il s'agenouille et ramasse la stylo. Mon prof d'anglais assis à côté de moi se mis à me parler et à me féliciter de mes résultats. Il posa une main sur mon bras qui me fit sursauter, ce que M. Parker remarqua tout de suite.

Lui était assis en face de moi, de l'autre côté de la table. Il m'observait discuter avec mon professeur d'anglais. Sachant qu'il me regard, je décide de me rapprocher de mon professeur d'anglais à qui cela ne déplaisais pas du tout. Parker se raidir de colère. Cela voulait dire qu'il ne ressentait pas rien pour moi. C'est vrai, ça me rassure. Je le faisais souffrir comme lui me l'a fait pendant des semaines. Je m'étais attaché à lui et pendant des semaines ils faisaient comme ci je n'étais personne, comme ci il ne s'était jamais rien passé entre nous.

Je cesse de parler avec mon professeur d'anglais quand Marie entre dans la classe et s'assoit à côté de moi, aucune de nous ne s'adresse la parole. Le directeur ainsi que le reste des profs entre à leur tour dans la classe. Le conseil de classe commence. Pendant celui-ci les questions s'enchaînèrent dans ma tête. Qui est l'inconnu que me cache Marie? Pourquoi est-ce qu'elle parlait de moi? Est-ce que je connais ce garçon? Je fus réveiller quand mon professeur principal arriva à mon bulletin du trimestre.

Très peu de bavardage. Je constate une petite baisse des notes en ce fin de trimestre mais rien d'alarmant. Je pense que les félicitations seraient approprié Son avis m'est peu égal mais c'est un prof comme les autres, son avis est donc malheureusement important.

Je reste à regarder la voiture en me demandant d'où je la connais quand j'entendis des personnes arriver dans le couloir. Marie faisait partie de ses personnes. Je l'observe se diriger vers la voiture quand quelqu'un m'attrape le bras. Enfin je veux dire M. Un jeune homme ouvre la portière et se lève pour accueillir Marie.

Je ne le vois pas bien, je décide de m'avancer pour mieux le voir et M. L'homme ouvre la portière à Marie, l'embrasse et se tourne pour aller s'assoir dans la voiture. Je vis son visage. Pendant une seconde je fis tétanisé par ce que je venais de voir. Mes membres commençaient à trembler. Je ne me sentais pas bien. Je finis par perde pied et tombe en arrière.

Qu'est-ce que tu as vu? Il passa son doigt sur ma joue pour les essuyer. J'arrivais à peine à respirer quand j'ai prononcé ce prénom. Ce prénom que je n'avais pas prononcé depuis des semaines.

Wouaw sa reprend de plus belle vite une suite. Je m'installe sa commence a bien me plaire a quand une suite. Un petit UP pour avoir une suite. Je suis triste je veut savoir la suite. J'espère que tu vas vite publier une suite, ne te décourage pas! Parker, sa main sur ma joue et l'autre sur ma hanche. Ma tête contre son torse et la sienne sur la mienne.

Je m'aperçois que plus personne n'est dans le lycée, les professeurs sont tous sortis. Le couloir est désert et il fait nuit. Je me rend compte que ma mère doit sûrement m'attendre. Je reprends mes esprits et pousse légèrement Christian, je me retourne pour partir quand il me rattrapa par la hanche et me colla à nouveau contre lui.

Je me détache violemment de lui. C'est pourtant ce que tu as fait pendant des semaines. C'est pourtant toi qui m'a demandé qu'on arrête tout, c'est toi qui m'a dit que c'était une erreur. J'avais besoin de quelqu'un à qui j'avais tout confié mais il n'y avait personne.

Putain mais c'est pas vrai! Tu ne vois donc pas à quel point tu m'as fait souffrir. Je m'étais attaché à toi. Et toi du jour au lendemain tu m'avais oublié.

Pendant des semaines je n'ai fais que de penser à toi. Je m'en veux tellement pour le mal que je t'ai fais Je suis ton professeur et je pourrais être interdit d'enseignement si ils apprennent que je couche avec mon élève. Alors pour toi ce n'était rien d'autre que du sexe C'est bon j'ai compris. Tu sais entre ce que je viens de voir, Marie qui sort avec le connard qui m'a violé, toi qui me fait comprendre qu'entre nous il n'y avait que du sexe.

Je pense que j'en ai assez pour ce soir. Je pense qu'en fin de compte en me disant qu'on devait tout arrêter tu m'as fait plus de bien que de mal. Prend un taxi ou alors la maman de Marie ne peut pas te raccompagner? Je raccroche et commence à marcher. N'ayant pas d'argent sur moi pour payer le taxi et ayant besoin de prendre l'air je décide de marcher pour me rafraîchir et pour penser aux derniers événements.

Je vous l'avoue marcher toute seul, à une heure aussi tardive avec aussi peu de lumière qui éclaire la rue, j'ai un peu Et la température n'est pas agréable non plus je dois l'admettre. Pour me sentir moins seul et surtout moins effrayé je mets mes écouteurs et monte le son au maximum. Après dix minutes de marche je sentis une main se poser sur mon épaule.

Je cris alors le plus fort possible et mes écouteurs tombe par terre. Une main se pose sur ma bouche. Et l'autre me fait tourner. Tu m'as fais peur. Tu me suis, je te raccompagne! Arrivé devant il m'ouvrit la porte. La dernière fois que je suis monté dans cette voiture je me suis retrouvé chez toi dans ton lit.

Il ferma la porte derrière moi et pris place à son tour. Il ferma à clé la voiture. Et ne démarra pas. Tu vas pas bien, c'est dangereux, tu comprends ça Anna! Arrête d'être égoïste et de ne penser qu'à toi. Il y a des gens qui tiennent à toi dit-il en criant et en tapant contre le volant sous le coup de l'énervement. Il s'arrête, pousse un long soupire et repris plus calmement Je ne sais pas à quoi tu pensais en faisant ça mais je ne veux plus jamais te voir dans la rue toute seule à cette heure-ci.

C'était la première fois que je le voyais autant énervé. Il a raison, je sais Je ne sais pas ce qu'il m'a pris. J'étais si énervé, il aurait pu m'arrivé quelque chose. Je me suis comporté comme une enfant, je m'en rends compte maintenant. Je n'en reviens toujours pas, il était si autoritaire. C'est bizarre mais la sensation que je ressens en ce moment n'est pas de la colère ou même bien de la peur mais plutôt de l'excitation.

Peut-être que je me trompe mais son côté autoritaire à réveillé ma libido. Je repense soudain à notre nuit ensemble, tous ces petits détails qui font que c'était merveilleux, son corps collé au mien, son souffle chaud dans mon cou, ses caresses et ses baisers.

Le simple fait de penser à lui me procure des frissons. Ce fut sûrement la pire soirée de toute ma vie mais la meilleur nuit de toute ma vie et je venais seulement de m'en rendre compte. Je fus réveillé quand Christian freina. Je suis arrivé devant chez moi. C'est que je ne veux pas sortir de cette voiture. Je veux y rester. Je ne veux plus qu'il soit loin de moi une seconde de plus.

Celui-ci étonné par cette scène, garde le silence. Avant qu'il ne puisse répondre ou faire quoi que ce soit, je pris mes affaires et sortis de la voiture. J'ouvre le portail de chez moi et traverse une partie du jardin pour me diriger vers la porte de la maison. Je sors ma clé, adresse un coucou de la main à l'homme qui attendait que je rentre dans la maison pour être rassuré et rentre dans la maison. Ce que je ressens? J'ai peut être un peu de mal à l'admettre, enfin pas qu'un peu pour être honnête mais oui J'espère que cette suite vous a plu, j'ai mis énormément de temps à l'écrire, je m'en excuse.

On peut dire que c'est un cadeau de Noël Bonne fêtes de fin d'année. Une suite si vous le souhaitez. Toujours très très bien, l'histoire est bien écrite et le scénario bien imaginé, on en redemande encore. Une suite - - Le lendemain matin le réveil est difficile, ma mère n'arrêtant pas de crier mon prénom et mon réveil qui ne cesse de sonner pour que je me lève.

Il est vrai que je m'étais couché tard hier soir. Je n'arrivais pas à cesser de penser à cet homme et ça ne c'est pas arrangé cette nuit. Mon rêve lui était consacré. Celui-ci représentait Christian et moi, sans la peur de se faire prendre, sans avoir peur que Christian soit interdit d'enseignement.

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Sexe a la maison sexe premiere fois


Enfin, quelques cours passèrent. Tout se passa bien jusqu'au jour où elle remit l'ensemble qu'elle portait le premier jour. Un magnifique haut moulant avec un décolleté plongeant, qui me révélait sa poitrine parfaite. Ses longs cheveux étaient noués en queue de cheval, libérant ses épaules dénudées. Elle portait cependant cette fois une mini jupe qui quand elle levait la jambe, montrait une culotte de dentelle rouge.

À peine entré, ma bite était dressée, dure. Je sortais mon violoncelle , et m'asseyait, le visage rouge. Elle me regarda d'un air étonné, baissa les yeux une fraction de secondes, les remonta, me regarda, me fit un clin d'oeil et me dit: La fin arriva enfin et je pus ranger mon violoncelle.

Je fis tomber un crayon que ma professeur ramassa en se baissant. J'eus alors un bel aperçu de ses fesses sous sa culotte et bandai encore plus. Au moment de sortir, la main sur la poignée, je fis tomber encore mon crayon, involontairement, nerveux que j'étais.

Elle se baissa, me révélant encore sa culotte. Ce fut de trop. Je posai une main sur son cul et l'autre entre ses jambes, caressant doucement la chatte à travers le tissu doux et soyeux. Elle se releva me regarda, leva sa main prête à me gifler.

Je la lui bloquai et la pris dans mes bras, l'embrassant violemment sur les lèvres. De mon bras, je la bloquai contre moi tandis que ma main redescendait peloter son beau cul. Au début, je la sentis réticente et sa bouche ne s'ouvrait que difficilement aux assauts de mes lèvres. Puis, je remontais ma main sous son haut, passait sur le bonnet gauche, puis dessous, caressant, pinçant son téton qui déjà avait durci.

Alors, elle s'abandonna et je sentis sa bouche s'ouvrir sa langue venir titiller la mienne, ses mains plonger vers mon pantalon. En deux minutes, j'étais en slip, contre elle, toujours à l'embrasser. Puis, elle s'éloigna de moi, et commença à me faire un strip-tease magnifique, dévoilant peu à peu son corps. Une fois en sous-vêtements, elle revint se blottir contre moi, appuyés au mur. Je défis doucement son soutien-gorge, libérant sa magnifique poitrine.

Il me regarde et commence à me tutoyer, contrairement au autre jour: Sans me soucier de ma classe qui me regarde, je le rejoins… il était la, dans les escaliers, la tête baisser, essouffler. Même pas fini ma question il me prend dans ses bras et me sert fort et me murmure: Après ce baiser, il me donna son plus grand sourire.

Il rentra dans la classe et demanda aux autres de partir. Quand tout le monde était sorti, Mr D ferma la porte à clef. Et commença à parler: Cela lui rappela surement samedi, ce que je voulais. Tout comme la dernière fois. Mais à cette instant personne ne pouvait nous arrêter. Il déboutonne à son tour mon chemisier et caresse délicatement mes seins. On se caresse mutuellement, nos ébats deviennent de plus en plus fougueux. Je le caresse dessous sa ceinture par-dessus son pantalon, qui commence à le serrer.

Il fait la même chose, il me caresse les fesses, passe sa main dans mon pantalon…il sent mon string mouillé, il me sourit, je pense que ça le rassure. A ce moment la, la poignée de porte grince. Je me distance de lui. Je ne savais pas quoi faire de son adresse. Est-ce que je peux y aller? Va-t-il avoir des problèmes? Je fais que de penser à lui. Il y a que son nom sur sa boite aux lettres. Ca me rassure un peu, il doit vivre seul. Je ne dis rien je suis pétrifié.

Je me sentais comme sa compagne et non pas comme une relation étudiante-prof. Je suis de mieux en mieux, je me sens bien. Il me caresse le visage. Je ferme les yeux.

Je lui caresse le torse, je déboutonne sa ceinture, son pantalon que je descends, son caleçon est très serrée, je lui enlève. Il est nu devant moi, il ne cherche pas à me déshabillé, il a peur de ma réaction. Je le lécha petit à petit sur son torse jusqu'à à arriver sur ses lèvres. Il commence à me déshabiller: Il me coucha sur le canapé, me lécha de mes lèvres à mon entre jambe, il commença à lécher mon sexe.

Je suis bien, il caresse tout mon corps, je suis ailleurs. Il est respire de plus en plus vite. Mais après tout, nous y étions gagnant tous les deux. Au bout de quelques minutes, il me demanda de cesser.

Je levais mon visage vers le sien. À peine debout, le prof me poussa vers le bureau et me retourna. IL me claqua les fesses et les caressa. Puis il remonta vers ma grosse poitrine. Il baissa doucement mon mini short et mes fesses apparurent devant lui. Il vit le petit string bleu ciel que je portais. Il joua avec et caressa longuement mes fesses. Puis il écarta doucement le tissu et effleura ma chatte mouillée.

Il enfonça un doigt dans mon vagin, me faisant gémir. Il baissa mon string, rejoignant mon mini short au sol. Mes fesses et mon intimité étaient maintenant nus devant cet homme.

Je poussais un petit gémissement de plaisir. Je sentais parfaitement bien son mandrin racler les parois de mon vagin, me procurant mille sensations. Mon prof accéléra son rythme après quelques instants. Ses grosses mains viriles me maintenaient contre lui posées sur mes hanches.

Il grognait de plaisir également. Après tout, je ne risquais rien à coucher avec lui. En attendant, ses mouvements étaient plus rapides et il me baisait avec davantage de puissance.

Je me mis à crier, mais mon prof, conscient que des gens pouvaient entendre, posa une de ses mains sur ma bouche, me faisant taire. Aucune importance, je jouissais de sa pine au fond de ma chatte. Nous baisâmes encore quelques minutes, et mon prof me demanda:. Il accéléra alors son mouvement et stoppa net au bout de quelques secondes, en poussant un grognement de jouissance. Je sentis alors un liquide visqueux envahir mon vagin. Mon prof éjaculait en moi, faisant de moi sa salope.

Je le laissais se vider les couilles en moi, son sperme chaud me faisant jouir ne nouvelle fois.